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Certifié éco-conseiller … !
Au bout d’une riche année de formation, en ce compris un long stage, voici votre serviteur officiellement certifié “éco-conseiller”. Ca sert à quoi un éco-conseiller ?
L’éco-conseiller intervient dans tous les domaines de la société (entreprise, commune, association, ONG, …) dans lesquels une volonté de réflexion et de changement environnemental se fait jour.
Exemples: une entreprise souhaite mettre en place une gestion environnementale (Emas, Label éco-dynamique bruxellois, …), une école souhaite développer la réflexion énergétique dans ses classes, une commune met en place un PCDN, PCDR, un plan de mobilité, … les habitants d’un quartier réfléchissent aux espaces verts, et bien voilà quelques exemples pour lesquels l’éco-conseiller va pouvoir intervenir et prendre une action centrale au sein de la démarche.
Parce que l’éco-conseiller a un réseau de contacts et de personnes-ressources bien établi, il peut mettre en relation un grand nombre d’acteurs pour favoriser la prise de décision en regard des meilleures informations disponibles et ce en toute neutralité.
Il n’est pas l’ingénieur qui va calculer le rendement de votre future installation photovoltaïque, mais plutôt la personne qui va réfléchir avec vous sur la logique du projet (nécessité, usage, comportement, …) tout en faisant appel à un ou des spécialistes pour évaluer les différentes pistes possibles.
Parce qu’il maîtrise des techniques d’animation et de gestion de groupe, il est un garant de la démarche participative, autrement dit, il s’assure que toutes les parties en présence puissent avoir leur mot à dire et que la décision prise englobe les avis de tous.
Voilà brossé en quelque lignes un métier qui a plus de facettes qu’un œil de mouche.
N’hésitez donc pas à faire appel pour toute intervention, conseil ou offre de service.
eBay - Yves Leterme en vente (occasion)
Quartier du Tilleul
Projet grandiose d’un investisseur : Transformer un quartier paisible en zone de déchargement de camions.
Le blog Quartier du Tilleul animé par Jean-François, se bat avec peu de moyens face à un concept largement dépassé mais toujours bien ancré dans certains tissus neuronaux au sein des administrations.
Mélanger des commerces de quartier à un tissu de logements est une évidence viable mais implanter un entrepôt accueillant chaque jour des semi-remorques sans infrastructure dédiée (accès routiers, zone de déchargements, gestion de la circulation) est une illusion.
A deux pas de là se trouve la zone du Port de Bruxelles … .
Bakchich - Ragots et acides
Un site qui rassemble sous une plume sarkoziennecastique, ce qui se passe aussi en France, en dehors de la sur-médiatisation de Sarkozy et consors. Un coup d’oeil qui permet de se rappeler que, non décidément, la politique ce n’est pas toujours ou toujours pas un modèle d’éthique.
Belgique - Point de vue sur le bilinguisme
Marie Gevers est une écrivain belge dont le premier livre s’intitule “La comtesse des digues” publié en 1931.
Je termine de lire ce livre et une citation de Vincent Vancoppenolle nous éclaire sur l’auteur:
Marie Gevers est en effet un écrivain francophone de Flandre; plus précisément, comme l’écrit Marcel Thiry(*), elle représente le cas très particulier “des enfants flamands élevés en français, mais au contact du dialecte populaire” Très sensible à cette étrange cohabitation, elle a su remarquablement en exploiter les possibilités poétiques. Il y a chez Marie Gevers un constant dialogue entre le français, sa langue maternelle, et le dialecte flamand, langue qu’elle utilise avec les gens qu’elle côtoie journellement.
Marie Gevers explique ce mécanisme dans un autre livre, “Madame Orpha” :
“Il y avait en moi une sorte de dualité. Intelligence française, mais tout ce qui était expérience personnelle, choses perçues par les sens, se développait en flamand, je restais un sauvage petit être flamand.”
Et elle ajoute :
“Cette dualité était favorable au rêve dont je nourrissait mon âme”
Et Vincent Van Coppenolle de conclure :
La cohabitation des deux langues se trouve donc utilisée pour la création poétique qu’elle stimule
Marie Gevers a été la première femme élue à l’Académie Royale de Langue et de Littérature Françaises de Belgique.
Elections suite et fin
La Belgique est devenue un peu plus verte ce weekend mais aussi un peu plus clivée entre le Nord et le Sud du pays.
Nos compatriotes Flamands se radicalisent un peu plus à chaque élection et le virage à droite est teinté de brun. Les têtes de listes flamandes qui animent les colonnes des journaux sont doucement remplacées par de nouveaux balais plus intransigeants, capables tantôt de gestes intelligents comme on doit leur reconnaître, tantôt de la plus stupide attitude primaire flamingante.
Ceci dit, on peut comprendre leur ras-le-bol face à une prédominance socialiste en Wallonie accumulant les baronnies intouchables, les magouilles diverses à une incapacité notoire et évidente de sortir une région de l’enlisement économique résultant de la chute de la sidérurgie et des charbonnages. Au bout de plus de 30 ans, on hésite quand même à pointer la fatalité face au pragmatisme et à la réalité économique flamande. Il n’y a qu’à songer à Francorchamps.
Monsieur Reynders à bien copié la technique Sarkozy, et bientôt il sera facile de prévoir l’avenir du pays rien qu’en observant la France. On notera qu’à la fin de son discours lors de l’annonce des résultats, ses partisans n’ont pas entonné la Brabançonne. La dissidence est en effet une prérogative anti-communiste mais cela va faire tache dans la famille libérale. Est-ce que Monsieur Reynders va bientôt prendre des vacances ? Si oui, j’ai un copain qui loue des chalutiers à Zeebrugge … .
Avant on se tamponnait au mercurochrome, bien rouge, pour soigner les plaies. Au PS de Liège, Michel Daerden se tamponne toujours mais ne soigne rien. Elio arborait un noeud papillon rouge à petits pois … sans doute les résultats lui ont donné des boutons.
Les Ecolos remontent la pente (pas celle de Daerden, qui pourrait ?) et gagnent des sièges au Parlement pendant que les Humanistes se maintiennent dans leur progression.
Tous les candidats cdH portaient l’un une cravate orange, l’autre une chemise orange. On se serait crû en Hollande ! Seule Madame Milquet avait une fois de plus osé le maquillage intense. Y’a pas un cdH pour la conseiller la-dessus ? Elle ne s’est jamais fait accoster à sa sortie du Parlement ? Faut faire quelque chose quand même! Non 2 choses : changer le maquillage et lui apprendre à être concise dans ses interventions.
Bonne semaine.
Campagne électorale mal partie …
L’an dernier, aux élections communale, l’intéressée éditait une photo tirée de Pile.be et traînait à présenter ses excuses (dont nous attendons toujours la publication). Cette année, pour les élections fédérales, Mme Caron ne démérite pas.
Outre le fait que son image apparaisse au milieu des annonces de décoration de jardin, bagnoles et immobilières (Bravo pour l’image de marque - produit de grande consommation ou masseuse des petites annonces ?), l’imposition dans la page est ratée.
Mais qui donc s’occupe de sa communication ?
Toutes nos félicitations vont également à l’équipe de pré-presse … !


